dimanche 23 janvier 2011

"Mbida est revenu" un géanr à vélo brousspectacle, tirailleur dé-pensionné, ombres sino-africaines



L'interconnection culturelle des ombres sino-africaines, un griot wolof, un staff toubab:des vidéos, archives



un velo-remorqueur à voile un tirailleur géant sur les arènes du village



Le lendemain déambulation dans le village. Mbida le géant cherche des connaissances dans le village



Rencontre du frère d'arme de Mbida,  du haut de ses 92 ans,  tenu par le fil de la vie,  vacillant,  mais tenace,  Sembaré Sene raconte pour la mémoire collective, sa vie de prisonnier en Allemagne, la guerre, le froid,  son évasion vers la France.
La famille du combattant nous montre ses médailles. En 1940, l'armée française la certainement choisi,  car il étais le lutteur champion  de Ngué Kor.
 Tout le village est rassemblé à sa porte. Nous insistons pour savoir s'il perçoit sa pension d'ancien combattant,  la famille nous montre les relevés, les démarches sont compliquées pour obtenir las arriérées. Sembaré avec son sens de l'honneur, s'en remet à Dieu. Il préserve la santé qu'il lui reste en se contentant de ce que les autorités française voudront bien lui verser. La sobriété de son environnement de vie, le respect de tout le village parlent pour lui.

Le scénario du spectacle "mbida est revenu" m'attribue le rôle de convoyeur-cycliste-transsaharien de Mbida, le tirailleur qui a perdu la mémoire,cherche son village.
Lors de cette rencontre, bien réelle, une mémoire m'a été confiée, celle d'un homme qui a cédé une part  de sa force de vie pour nos condition d existence actuelles.

dimanche 16 janvier 2011

st louis dakar 180 km de plage à velo sine saloum gagué sherif fatick djourbel touba linguere louga

2011 petit périple de 6 jours, la plage et ensuite le sine saloum Touba Linguere Louga.

Destination Guagué cherif  où J ai pu m'insérer dans le spectacle Mbida le tirailleur cherche son village, retrouvaille avec les organisateurs   mes amis de 20 ans. Cette animation itinérante est l'évènement d un soir dans les villages environnants.
2011   Revival Son et lumière version  brousse avec vidéo, ombres chinoises, déambulation de géant, le tout  mis à la sauce métissage culturel par conteur wolof très investi dans ses déclamations. Un tirailleur ( mbida qui apparaît en géant à la fin) blessé de guerre  a perdu la mémoire, de retour au pays cette ancien combattant cherche son village.
Sympa à la fin du spectacle je fends la foule avec le géant sur ma selle ma voile est éclairé des canettes tonitruantes  claquent sur mes rayons, je danse un peu sur mon vélo.
Le lendemain  déambulation avec le vélo, le conteur, et le géant tirailleur, la horde des gamins du coin est au complet, les villageois sont interrogés pour aider le géant a retrouver son village. Nous rendons ensuite visite à un ancien combattant de 40, sa résignation son acceptation  et sa fierté face à sa pension impayée nous implique directement. Il a été choisit pour combattre car cette ancien lutteur était le plus costaud du village à 90 ans son témoignage du haut de sa santé chancelante est très émouvant.
Une projection de kirikou au nombreux enfants du village fut aussi un moment fort.
 Dans les environs les " tans" étendues de sable salée permettent des ballades  vélo à  l infini.


Le trajet St louis Potou dakar par la plage est vraiment une alternative enivrante à la route bitume très opresante.
Voici les élément à maîtriser, le vent, le sable les marée l eau les bivouac.

cette vue pendant 3 jours 
Le vent qui se lève l apm est généralemnt nord sud modéré, St louis potou se fait par la piste latérite tole ondulé un peu de sable ça passe tout juste, de potou (ravitaillemen, legumes poisson) encore 3 km de piste
Sur la plage il faut joue avec la marée les heures ici http://www.au-senegal.com/Horaires-des-marees-au-Senegal.html
compter 3-4 heure avant BM et 3 heure  après soit   6-7 heurs de pédalage possible en jouant avec les vagues il y a des cycle de 10 -15 mn de ressac certains passages sont  plus sabloneux en les depassant qq heures de pedalage sont encore possibles. Il y a très peu de circulation un 4x4 par  heures des charettes.
c est magnifique le fracas des vagues leur danse vue infini oiseau crabe poisson echoués. Il y a des villages de peuhl très accueillants tout le long il ont de l'eau douce il cultivent le maraichage il sont discretement signalés par un piquet avec deco dessus ils sont installés derrière la  foret de filao plantée le campement y est agréable abrité moins frais avec des vivres lait legumes.
entrèe discrette dans les villages peuhl 
Invité par  les élèves un petit cours de géographie calcul de vitesse 
En degonflant les pneus l'enfoncement est réduit, en periode de pleine lune il est possible de rouler de nuit l'écume des vagues superbe.
En arrivant à Dakar j'ai failli etre bloqué par la montée de la marée le premier goudron est à Malika juste avant il y a le lac rose.
Le choc dans les embouteillage de Dakar après 3 jours de quietude est impressionnant diesel klaxon trous inondation grosse ambiance. Il est possible d avancer jusqu au bout de la peninsule par la plage jusque yoff


campement de guagué cherif
Ensuite transit à Gagué cherif dans le Sine-saloune

les tans de grande entendu de sable salée pour pédaler

A Foundioune bac pour 100 cfa toute les 90 mn 9h30 11h00  sinon traversé en pirogue pour 2000 cfa , des crevettes séchées aux echopes,  exellent carburant à pédale. le goudron route jusque Fatick est tout neuf, après direction de Bembeye 20km de goudron puis latterite avec un peu de sable , la route Bambeye Djourbel est dangereuse les cars vous font comprendre que vous etes indésirable. J ai ratrapé la route tout au nord en car  axe Linguère à Dakha pour rejoindre Louga le goudron est très détérioré ouf la route est tranquille des village tous les 10 km

vendredi 24 décembre 2010

Noel Louga louange Au Grand et aux petits; finish cardio-lolo-dodo Nouakchott_Diama_Louga

Disconnected depuis samedi ( 6 jours), je suis bien arrivé . Dieu merci. Difficile de trouver du temps et de la concentration pour le dernier post.
Le chrono enclenché depuis la capital de Mauritanie, vélo-dodo-lolo, les 17 derniers kilo une course gagnée contre le soleil couchant en 35 mn.

Le samedi, gréement de voile repensé par la "team" allemand, fond de culotte refaçonné par le tailleur, " thieb au poisson" avalé  je suis fin prêt à 16h00,  le vent m'aide, qq mandarines pour le carburant.
Premier "check-point" le mat à l arrêt, se casse sous la désapprobation du policier, rafistolage avec de la ferraille et de la chambre a air trouvée sur place et c'est reparti. Au " kilo" 60, une auberge est programmée, le soleil se couche , par expérience je sais que les atterrissages de nuit sont toujours délicats( méfiance superstitieuse ??  à Taroudante il a fallut rouler jusque 23h00).
Au pk 60 donc rien, in extremis je choisis une concession au hasard, je demande le campement annoncé et bien sur on me propose l'hébergent. J ai de la chance car c'est un peuhl unique homme du groupement, qui m accueille. Les femmes maures, pour qui il garde les vaches, se tiennent à distance. Il n'est pas conseillé de leur serrer la main. Néanmoins celles ci  m installent gentillement dans la tente, version moderne ,de Amadou le peuhl: c est un chapiteau avec des rideaux autour pour le vent les insectes. Amadou est ce genre d'autodidacte nombreux en Afrique:  il a appris le français avec plusieurs jeux de piles une radio branchée sur RFI. Il m explique son travail de berger bovin qu'il maîtrise depuis son enfance. les vaches sont en liberté seul les veaux  en enclos les retiennent. Mon repas du soir un demi litre de lait servi fraîchement à 37°.
le matin Amadou m aide a renforcer ma voile avec un hauban vendu par les femmes Maures. Le soleil diffuse ses rayons à travers les nuages. Le midi, je craque pour mon premier "thieboudiene" avec sieste intégré, résultat je n'atteint pas rosso et je suis contraint de dormir au10 km avant au  poste contrôle des gendarmes avec fumées d'échappements toute la nuit. Je comprends pas pourquoi le étrangers se sentent en insécurité en Mauritanie: tous les 60-80 km enregistrement puis  au poste suivant je suis attendu: " on vous attendais, des taxi vous ont vu qd vv êtes arrêté ", le soir les gendarmes me livrent dans ma tente un gros plat de spaghetti, je rétorque être endormis et ne pas avoir faim, mais vite je me ravise et accueil le plat que je transvase  dans une boite, 10 mn plus tard je feins de mettre régalé.
Au réveil ,  je me sens stupide de demander la poubelle qd je découvre avoir dormis parmi une multitude d'immondices.
A Rosso je m étonne du boutiquier qui me dit ne pas vouloir parler wolof, un peu ébouriffé de la nuit parfumée à l échappements je suis décidé à éviter  la cohue du bac de Rosso. En route pour une petite visite qd même , je suis cueilli par un policier qui une fois le passeport en main, me réclame 10 euro de passage, je suis pris à froid, les transactions démarrent mal: je manque d intelligence pour faire le jeu de l'idiot!! j en appelle à la fiche, au reçu puis je m'énerve en cherchant son chef, il parle de délit de fuite...... mi-temps, excuse,  concertation: acte 2 scène 1    il a mon passeport,  réclame  l argent,  de la discrétion,   j ai un peu de temps( un conseil la façon de se stationner en gênant la circulation  est stratégique pour jouer la montre), j'aime les règlements administratifs, je n ai pas du tout envie de m alléger du faible poids d'un billet de 10 euros. Je lui déclare que le grand dessein a décidé de son intervention et que je profite de sa protection pour faire le point, reparer qq pti truc, ranger mes affaires sans l attroupement des enfants, j en profite pour faire le maximum de connaissance avec les passants, je glorifie les forces de sécurité du pays lui montre les numero de téléphone.
 La balle est dans son camps.Je suis immobilisé depuis 25 mn l attroupement se constitue, comment trouver un "happy end??"
 Mon policier ne m a pas déçu:.... j en suis encore époustouflé : une pause page photo avnt la suite....


no limit???



en voila qui ne me regarde pas passer

La piste de rosso

un peu de pilotage
une nuit de pleine lune  au commissariat
le passage du barrage de Diama

St louis just in time
une petite acceleration pour atrapper le soleil au vol ds la boite

La famille de marie-Louisequi m'acceuille à  st louis

pas mal de supporters pour ma dernière étape
la langue de barbarie tôle ondulé, sable, dur dur le finish

 " Monsieur Philippssse venez ici....je tiens à vous féliciter, ce que vous avez fait est très bien!! voici votre passeport.!!    Si vous m aviez donné les 10 euros; je vous aurais coffrer de suite au commissariat, c'est interdit ". Je lui demande où sont les caméras cachées et je le quitte avec une poignée de main claqué en "five" en croisant son regard  un peu moins enthousiaste que le mien.
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the border fleuve a diama

Ainsi échaudé par ma tentative de visiter Rosso , j ai vite mis le cap sur le barrage de Diama, c est une leçon de pilotage: d'abord  décrypter les départ de tôle ondulé, surnager sur les banc de sable, accompagner les bourrasques ,éviter les ornières et éventuellement pratiquer l apnée dans les nuages de poussières soulevés par les vroumsssssssss. pour m encourager des escadrilles de pelicans, des essains  de volatiles grégaires qui decrivent des formes mouvantes tel des ban de sardines, des aigrettes bleu des piafeurs jaunes, des phaco qui vont à la fanges des varans, des boutiques avec du coca a 30°c
le soir halte à la gendarmerie de keur messene, une gendarmerie entourée de sable blanc idéal pour ce lover la nuit. 
Le matin mon deuxième accident du voyage; freinage pour une photo, une charrette me percute, la patte de l'âne est bloqué dans les rayons , il est en tord: défaut de  maîtrise du véhicule un âne sans freins donc, on se quitte en rigolant. Le passage à Diama une formalité les mauritaniens ont le scanner biometrique, Les douaniers sénégalais plaisantent en me demandant ma carte grise. la route Diama st louis un vrai  billard, un arret pour me laver et faire qq lessive dans le fleuve. Je pars saluer Marie louise qui nous avais accueillli lors de nos derniers voyages. C est une directrice d'une école pour déficient mentaux. J ignorait que se déroulait le festival des arts nègre le dernier date de trente ans de gros moyens sont mis en jeu, écrans géants super son. Je pars le soir avec babacar le mari de Marie louise au concert un vieux groupe de 1959 " luca de,,", il y peu de spectateur.
Pour ma dernière étape St loui Louga je décide de prendre la piste par la langue de barbarie et ainsi éviter le trafic dense de la route de Dakar, la conduite est encore plus difficile que la veille ls enfants des villages m interpellent de loin je maudis cette piste de crainte d une défaillance mécanique. Arrivée à Potou je  retrouve mes repère, le goudron  j extirpe une épine plantée ds le pneu( aucune crevaison sur tout le voyage). je regonfle les pneu ( dégonflés préalablement pour diminuer l enfoncement ds la piste sableuse) chaîne huilée maintenant qu'il y a  moins de poussière et c est parti pour le chrono final , le soleil veut participer à la course , une compagnie de 4 volatiles me montre le chemin, je lâche mes derniers chevaux   je gagne la course du soleil avec 3-4 minutes d avance sur son coucher, les enfants viennent juste de finir l'école c'est le début de leur vacances. c est les retrouvailles ma migration est finit ,je suis au nid au bercail et  je piaille avec mes ouailles.


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dernière chance pour le bivouac après Nouakchott
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le ndiambour_kilo -18
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 le debrieffing


je m imaginais que je serai seul face aux étendus désertiques avec le vent pour amis , les rôles se sont inversés. C'est le combat contre le vent  s infiltrant dans l équipe en peloton qui m a ramené à ma solitude face à la puissance des éléments. La solitude m'a a peine effleuré ,1 jour au départ, 2 jours sur la cote et les 4 derniers qui m ont permis un face à face homo-velo. Mon 2 roues a été dans 4 entre smara et dakhla puis Argoub et la frontière maroc mauritanie  puis Nouadibou  Nouakchott. j ai ainsi zappé 10-12 jours de velo investi préalablement dans les rencontres et les repos restauration. Je suis un peu plus relié a ma bipèdie  d'homme  organisme conçu pour marcher 6-7 heures par jour avec l exosquellette du vélo on se multiplie par 3 dire qu'un autre véhicule qui est resté au stade archaïque la carapace externe des créatures précambriennes avec un poids 100 fois supérieur du bruit de la fumée et des guerre du golfe etc fait a peine mieux que 3 fois le velo.


Plus d un mois depuis mon atterrissage à Marrakech,   de la gyroscopie 3D avec  des salamalekum au kilomètre, des paysages minéraliers , escarpé, foisonnant,  infini à perte de vue, de l oxygène génétiquement vitalisante, des " kh" de "aarh"  "rheh"  "ngeur"  "pchèlrh" des klaxons d'encouragements, des tajines , des pâtisserie thé à la menthe, des bivouac étoilé, des hôtels sans drap, des amis marocain passeurs cyclotouuuristes et japonais clic clac, des grillades de poissons, des souris d ordi qui se débinent, des sources chaudes, des murmures de ruisseau, des clameurs au loin, des insectes qui traversent, des ânes qui me dépassent, des poids lourds un peu lourd, des éfluves, des bourrasque, des orages,  des alizées, des vents de sable, des chameaux dans mon assiette....

"Mi j iro ben encor pour ' lgyroscopi" ben blop le velo a l enclo  clos le blovelo bonne  velobé 2011 à  tous



samedi 18 décembre 2010

Nouakchott via air express Menata l'agora

Le team german de la Menata rapidité précision innovation un savoir faire connu et reconnu
Je prévois de quitter la capitale mauritanienne d'ici un heure pour avoir 3 heures de soleil décroissant. J'ai quitté mon ami italien à Nouadibou, minibus express clim ticket informatisé départ on time 450 km pour 15 euro. Bien. Huit contrôles de passeport, tous les 50 km environ et certains se sentent en insécurité... Le chauffeur me propose de m'accueillir à l'agence pour la nuit mais je pars au hasard dans la ville et je retrouve mon amis motard Wilfried dit le biker ziegfrieds car toujours prêt pour un coup de kick. De bons moments, rate bien dilatée ensemble. Il m'a branché avec le forum Menata sympa une boutique, un resto, des terrasses, une cuisine opensource, de la zic, un brasero, des Russes hyper connected qui me font le point météo vent, des Français en partance pour le Sénégal  (ils vont gentiment livrer mes bagages à Louga), un jeune couple sympa de tandemistes en covoiturage pour le Sénégal, ça parle topo anecdote... Des Allemands super efficaces me donnent un coup de main pour une voile version light platique german techno. Ils vont passer en Guinée Conackry, là ou j'ai travaillé il y a 15 ans. Je les ai  recomma,dés à d'anciens contacts.
Bon, je dois manger puis partir pour Rosso à la frontière.  Je pense être 5-6 jour sans connexion !
Un nouveau drapeau pour faire honneur à Mr le vent???

Menata un grand classique de Nouackchott beaucoup d info et d'aide au rdv



Nacimo amis italien rencontré dans le bus. Un passionné du désert et de la quiétude, ancien infoman disconnected volontaire

flash back sur le meilleures hôtel du séjour le matin

curiosité architecturale

jeudi 16 décembre 2010

Dakhla Nouadibou

Beaucoup de bus ces derniers jours, ma carburation a eu quelques ratées vite réparées avec les premiers tieboudien (riz au poisson).

De Dakhla a Argoub: 80 km de combat avec le vent à l'arrivée. Le meilleure hôtel: feu de camp en bord de mer avec le bercement du ressac. Soirée passée avec Mustapha.
J'ai laissé mon vélo et une partie des bagages à une station service et j'ai rejoint à pieds une petite baie à 5 minutes de là. Baignade au coucher du soleil, grillade en bonne compagnie.
Le lendemain  bus annoncé à 10h00. Il est là à 11h30. C'est une nouvelle ligne qui existe depuis 2 mois. Elle m'amène à la frontière. Un peu d'énervement face à ce monstre à explosion et j'en oublie ma voile ! Heureusement, je parviens à joindre mon ami de la soirée par téléphone et il me l'expédie via taxi. Je devrais inch allah la récupérer demain.
Passage de frontière en express avec des encouragements en guise de contrôle. Dans ce fameux No man's land, cet espace entre le monde du formel et celui de l'émergence de l'informel, j'ai rencontré un Congolais rasta qui est bloqué entre les 2 frontières depuis 11 jours. Il en appelle à la francophonie, à la paix rasta, au Croissant Rouge...

Après un nuit passée sous  une tente Maure à la frontière avec une faune transfrontalière fort sympa et mon premier "thieb" (riz) j'ai filé sur la magnifique route jusqu'à Nouadibou.

quelques déconnections, je suis habitué maintenant, mais nouveauté sur le clavier: les mouches du désert ! Contrairement à la plupart des êtres vivants, la chaleur les stimule, elles m'asticotent un peu partout. Pour un peu, elle viseraient les yeux ! Mes voisins sont apparemment habitués.

Dakhla et ses tapis de sable salés


ma voile en drapeau vent de face latéral gauche puis latéral droite


mes amis qui posent la fibre optique me rejoignent pour une grillade


Si vous avez des relations... Il m'a remis un message in the bottle perdu entre deux mondes Jah l'aidera certainement.

mon logement à la frontière


Mon premier accident : quand le vélo love le sable, douce est la chute !

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lundi 13 décembre 2010

liens vers l'association vélo tourisme de mes amis cyclotouristique marocains

http://www.facebook.com/pages/Empreinte-Atlas/48190832870?filte


http://empreinteatlas.eu.ma/

Layyoune Dakhla 2 roues dans 4

Assana me présente a la doyenne de sa famille 103 ans
Mes amis sont restés à Es Smara. Pour ma part, je viens de faire un voyage dans le futur: 12 jours de vélo assis sur un fauteuil au dessus du vélo.  En une matinée et une nuit, je suis à Dakhla.
A Layyoune, j'ai retrouvé Assana que j'avais rencontré à la piscine d'eau de source chaude près de Goulmine. Une soirée passée ensemble très chaleureuse et amicale visite de la ville, Assana est bien connu à Layyoune, j'ai pu saluer sa famille, séance photo, dégustation de superbes poissons, le clou : il a débloqué ma situation à Supratour-bus qui avait overbooké mes bagages avec ses relations. Je n'ai rien eu à payer pour mes bagages. Lors de mon prochain passage à layyoune,  c'est sûr, je prends contact avec Assana.
La nuit dans le bus vite passé.
Ce matin j'ai trouvé dans la rue mon nouveau mât. Des routards autrichiens m'ont aidé à bricoler un nouveau gréement. Ils convoient des camions pour le Niger avec leur maison sur le dos (caravane).
J'ai fait pas mal de provisions pour la route, ce soir camping avec les kite surfeurs dans la lagune, demain en route pour Nouahdibou en Mauritanie. Le vent prévu n'est pas bon GRRR !!! Enfin, de toute façon, je veux surtout me mettre sur la route après les contrôles de police pour la frontière: il n y a plus de bus dans cette direction.
Je resterai pas mal de jours sans possibilité de me connecter, message psychomagiques sollicités pour le vent les rencontres.


Il m'a été interdit de payer quoi que ce soit

une branche ramassée, des convoyeurs bricoleurs. En 30 mn, la voile est remontée.

la maison sur le dos

Une grande famille de Layyoune

samedi 11 décembre 2010

Le dessert après le désert: Es Smara















Trois jours de négociation avec le vent dans l'immensité du désert. Je lui ai cédé trois kilo.
Es Smara est un petit nids urbain à 250 km de toute agglomération. Idéal pour se remplumer. Au programme: douche, poisson, chocolat, escargots, grignotage pâtisserie, sucrerie, ballade digestive sieste, re-festin haricot lentille, panaché de fruit...
Avec Thomas qui est infirmier, nous avons pris l'habitude de rencontrer le porteur de la conscience modifiée (le mal nommé l'idiot du village)  à Tan Tan. C'étais un borderline très cultivé qui parlait plusieurs langues, prodigueur d'hilarité. Ici un look crazy pantalon rayé veste rouge, cheveux hirsutes. Son trip: enlacer les passants, tout aussi bon pour la santé que les éclats de rire.

Bon je suis en retard d'un peu plus d'une semaine alors je file. Demain: bus pour Layyoune puis Dakhla. Inch allah !